Tout ce qu’il faut savoir pour aller au travail à vélo

Marre de devoir chercher de place de parking ou de prendre les transports en commun chaque matin, le vélotaf s’impose comme la meilleure alternative. Mais pour aller au travail à vélo, une bonne préparation et quelques règles s’imposent pour que cet enthousiasme ne se transforme pas dès le premier jour en calvaire.

le-velotaf

Choisir un vélo adapté au trajet

Vélo route, vélo de ville, vélo pliant, VTC, VTT ou VAE, le choix est vaste. Mais il convient de choisir un modèle adapté aux déplacements prévus. Un vélo qui n’a pas roulé depuis quelque temps nécessite certainement une petite révision du vélo, notamment au niveau des freins, des vitesses, des pneus et de l’éclairage. Après le choix du vélo ou sa révision, il faut penser aux équipements pour le vélotaf. L’installation de porte-bagages et de sacoches est recommandée pour éviter de trimbaler les vêtements de rechange, ordinateur, documents de travail et kit de réparation dans un sac à dos au risque d’arriver au travail avec le dos en sueur.

Bien se préparer physiquement

Le vélotaf ne s’improvise pas, surtout le trajet est assez long. Le cycliste est ainsi judicieux de s’entrainer pendant les weekends pour se mettre au vélotaf petit à petit. Il doit programmer un itinéraire adapté à sa condition physique et à sa pratique du vélo. Le choix de l’itinéraire requiert une évaluation de la distance, du dénivelé, du nombre croisements de routes et de feux ou encore du type de routes. Prendre une marge confortable est important pour rouler à son propre rythme, avec prudence et en respect du Code de la route, cela implique de partir en avance. Une bonne hydratation est recommandée à vélo, quelle que soit la distance entre le domicile et le travail.

Améliorer la visibilité

En plus d’être obligatoire, la visibilité du vélo est importante. Cela implique la pose d’éclairage puissant (privilégier les modèles amovibles pour éviter le vol), de feux de signalisation et de catadioptres. Pour le cycliste, le port de vêtements flashy accroit la visibilité. Le gilet avec bande réfléchissante est aussi intéressant pour un vélotaffeur qui ne souhaite pas emporter plusieurs vêtements. Un casque flashy, toujours tendance à vélo, accroit aussi la visibilité.

Sécuriser le vélo à l’arrivée

A l’arrivée au lieu de travail, il convient de bien de choisir un endroit sécurisé où l’on gare le vélo. Si l’endroit ne dispose pas d’un stationnement velu sécurisé, un local ou une cour privée, l’utilisation d’un antivol velu costaud et résistant est recommandée. Ce type d’antivol est à la fois dissuasif et protège des voleurs de vélos. Avoir deux types d’antivol, en U et une chaîne, est parfois plus sécurisant surtout lorsqu’on a investi dans un vélo haut de gamme.

Comment faire pour bien attacher un vélo ?

Pour une meilleure protection, il est conseillé d’attacher son vélo sur des poteaux ou des barrières fermées. Par exemple, on peut attacher :

  • Le cadre au point fixe avec U
  • Les deux roues et le cadre au point fixe avec une chaîne ou un câble long
  • La roue avant avec un U, la roue arrière et le cadre au point fixe avec une chaîne

Plus d’info sur le site spécialité vélotaf

Une variante d’une soupe très populaire à la cocotte Staub

cocotte-en-fonte-staub-et autres

La bouillabaisse est une soupe de poissons très ancienne, elle était un plat de peu de valeur, cuisiné par les pêcheurs. Ceux-ci faisaient bouillir dans de l’eau de mer les poissons invendus puis le bouillon obtenu était répandu sur du vieux pain sur lequel de l’ail avait été frotté. Ces modestes pêcheurs ne pensaient pas que leur pitance deviendrait un jour un met délicat, apprécié dans les plus grands restaurants français et dans le monde entier. Au fil du temps la bouillabaisse a évolué puis s’est diversifiée, aujourd’hui nous allons nous intéresser à la bouillabaisse de cabillaud, un plat simple et rapide à faire.

La vraie recette de la bouillabaisse de cabillaud

Les ingrédients nécessaires pour cuisiner une bouillabaisse de cabillaud pour quatre personnes sont:

  • 600 g de cabillaud ou deux dos de cabillaud
  • 1 oignon
  • 1 poireau
  • 2 gousses d’ail
  • 3 tomates pelées ou 1 boîte de tomates concassées
  • 250 g de petites pommes de terres ou des grosses qui seront tranchées
  • 2 pincées de safran
  • 30 cl de vin blanc
  • 10 cl d’huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

La préparation de la bouillabaisse de cabillaud

À l’attention des cuisinières et des cuisiniers sensibles à l’oignon quelques trucs pour ne pas verser de larmes, éplucher l’oignon sous l’eau ou le mettre au congélateur avant son utilisation sinon, si aucune astuce ne fonctionne, employez les grands moyens et équipez-vous de lunettes de plongée. Alors pour débuter la recette, épluchez l’oignon et les gousses d’ail, découpez-les en petits morceaux, lavez le poireau et coupez la partie blanche en fines tranches. Mettez entre-temps votre cocotte en fonte Staub sur le feu, cette cocotte est le haut de gamme des ustensiles de cuisson rapide. Versez-y l’huile d’olive puis ajoutez l’oignon puis le poireau et en dernier l’ail, remuez doucement le mélange avec une cuillère en bois ou en silicone pour que l’ensemble n’attache pas au fond de la cocotte et ne l’abîme pas.

Une fois que tout est bien homogène, incorporez les tomates pelées et découpées ou la boîte de tomates concassées, assaisonnez à votre goût avec du sel et du poivre, saupoudrez les pincées de safran sur le bouillon et verser lentement le vin blanc, laissez mijoter à feu doux. Occupez-vous durant la cuisson des pommes de terre, épluchez-les et mettez-les directement à cuire dans la cocotte, si elles sont petites, elle seront superbes pour la présentation dans l’assiette ou coupez-les en rondelles si elles sont moyennes ou grosses.

Testez régulièrement la cuisson des pommes de terre à l’aide d’un couteau à pointe fine, si la lame passe à travers avec un peu de résistance, c’est que la cuisson du bouillon est presque terminée, c’est le moment de découper les dos de cabillaud en dés assez larges et de les intégrer aux ingrédients qui cuisent dans la cocotte, continuez la cuisson encore dix minutes à feu moyen car le poisson ne doit pas être trop cuit et voilà le plat est prêt à être dégusté.

À table!

Ce plat est convivial, il enchantera votre famille ou vos amis, il est parfait car il se prépare très rapidement et ne demande pas de compétence particulière. Il y a tout de même quelques règles à respecter pour apprécier la bouillabaisse de cabillaud, il faut que le poisson soit bien frais et ce plat pour faire honneur à la tradition doit être présenté avec des croûtons de pain à l’ail, de la rouille ou de l’aïoli selon les goûts de chacun. Bon appétit!

https://www.youtube.com/watch?v=pcw_wDcRMCY

Portrait de Jean-Baptiste Botul

Il nous a semblé évident de commencer notre site par un article sur Jean-Baptiste Botul pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore ce personnage.

Jean-Baptiste Botul est un écrivain et philosophe fictif créé en 1995 par Frédéric Pagès, journaliste au canard enchaîné, humoriste, satiriste et ancien agrégé de philo et l’association des amis de Jean-Baptiste Botul. Mais c’est aussi et surtout à l’origine un canular littéraire devenu hautement viral après que le philosophe Bernard-Henri Lévy l’eut cité dans l’un de ses livres: « De la guerre en philosophie ».

La vie sexuelle D'Emmanuel Kant

Vie et mort de Jean-Baptiste Botul

Jean-Baptiste Botul est né dans l’indifférence générale le 15 août 1896 à Lairière et il est mort le 15 août 1947, toujours à Lairière, dans l’Aude, et toujours dans l’indifférence générale. On lui prête de nombreuses et brèves relations, notamment avec Simone de Beauvoir et Marie Bonaparte, des amitiés avec Pancho Villa ou Zapata qu’il rencontra au Mexique. On raconte qu’il fit même la connaissance de Marie Curie sur un paquebot.

Il voyagea beaucoup, notamment en Amérique du Sud. En Argentine, où il fut chauffeur de taxi, thérapeute mais aussi professeur de tango, il inventa la taxithérapie qui fut un échec cuisant. Après avoir libéré l’Alsace pendant la deuxième guerre mondiale, il se rendit au Paraguay où il fît des conférences devant la colonie néo-kantienne de « Nueva Könisberg ».

Une vie pleine en somme…

Le prix Botul

Le NoDuBo, le Noyau Dur Botulien, est constitué par les fondateurs de l’Association des amis de Jean-Baptiste Botul (Jacques Gaillard, Frédéric Pagès, Hervé Le Tellier et Claire Doubliez) qui sont tous membres du jury Botul, jury attribuant chaque année le prix Botul.

Le prix Botul récompense un livre dans lequel le nom de Jean-Baptiste Botul est cité. Il s’agit d’un prix annuel, créé en 2004 par la Botul Foundation for Botulism, la BFB.

Bernard-Henri Levy a été récompensé par le Prix Botul 2010 pour son livre « De la guerre en philosophie » et a avoué sans peine s’être fait avoir par ce canular. Le fait que BHL soit très célèbre a engendré un buzz et une forte médiatisation autour de ce prix.

Depuis, Jacques Colombat, Frédéric Lordon ou encore Nathalie Peyrebonne ont obtenu cette distinction.

L’association a aussi organisé pendant de nombreuses années « le banquet du bac philo » où l’on pouvait écouter sur France Culture des perles concernant les sujets de l’épreuve du BAC philosophie.

Œuvres de Jean-Baptiste Botul

L’association des Amis de Jean-Baptiste Botul a permis de publier des œuvres afin de découvrir le « botulisme« , autrement dit la pensée de Botul et non pas l’intoxication alimentaire liée à la présence de toxine botulique (!). Ces œuvres sont tirées de retranscriptions d’interventions orales car Botul était un philosophe de tradition uniquement orale.

Plusieurs ouvrages ont donc été publiés en son nom dont « La Vie sexuelle d’Emmanuel Kant » qui fut cité par BHL et qui lui vaudra à l’époque et encore aujourd’hui de nombreuses railleries comme vous pouvez le lire via cet article.

D’autres ouvrages suivirent :

  • Landru, précurseur du féminisme. (2001)
  • Nietzsche et le démon de midi. (2004)
  • La Métaphysique du mou. (2007)

Il va sans dire que nous vous les conseillons !